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le bas.
On m’appelle Kart Gable.
Il y a très longtemps, dans une agence pas très loin d’ici, travaillait un jeune garçon nommé Cyril. J’avais 20 ans, j’étais jeune et créatif, j’avais beaucoup d’humour et je jouais avec les mots pour en faire des blagues, accompagnés de très belles farandoles de vulgarités. Un jour, en allant prendre mon café à la cafétéria, je croise une collaboratrice qui me dit avoir regardé South Park et que l’un des personnages me ressemble, non pas dans l’allure mais dans les mots ! C’est comme cela qu’est né Kart, le diminutif de Cartman (le petit grassouillet vulgaire de South Park). Dix ans plus tard, dans une autre agence un peu moins loin d’ici, un matin d’automne, ma moustache et ma cigarette au bec, une autre collaboratrice me dit avoir un air de Clark Gable… Kart Gable est né !
Il est sympa mon surnom, non ?
toucher avec mes yeux.
Du haut de mes 46 printemps et 23 lunes d’experiences, je peux dire que le rôle central du bon D.A. est de traduire les idées exprimées par le porteur de projet en images. Image qui répondent au besoin de mettre en valeur des idées ou de véhiculer des informations. Mon travail consiste à sélectionner, utiliser, combiner, construire divers éléments et informations afin de concevoir un univers graphique selon votre cahier des charges. Je suis un créatif, pas un artiste (mais un peu quand même). Mon rôle n’est pas de créer des œuvres, mais de comprendre et de répondre adéquatement aux besoins de communication de mes clients. Mais au-delà de cette vision » technique » métier, j’ai mon univers, mon style.
totalement
étonnant.
Le graphisme est un domaine qui permet de véhiculer l’information à travers le design et l’esthétique. Par conséquent, je dois avoir de bonnes compétences générales en communication. Ce talent est utile à la fois avec mes collaborateurs et avec mes clients. Cette compétence réduit le nombre d’erreurs et de malentendus au cours du projet.
La curiosité est un atout dans de nombreux domaines de ma vie. Quant au graphisme, il est utile dans différentes situations, comme lorsqu’il s’agit de travailler avec de nouveaux clients, où l’expertise de son entreprise est très spécifique. Par conséquent, il est important de comprendre les informations à plusieurs niveaux avant d’entrer dans le côté créatif du projet.
Il est important de rester ouvert et d’absorber différentes visions pour faire de mon mieux. En fait, être ouvert sur le monde est un excellent moyen de rester original et créatif. Garder l’esprit ouvert dans ma recherche est une bonne pratique et deviens une habitude afin d’élargir mon horizon et de voir le même projet sous des angles différents.
processus
créatif.
Je m’immerge dans le sujet pour comprendre son code. Le processus créatif ne mène pas à une solution, il est basé sur des solutions préexistantes qui sont assemblées par des associations d’idées. C’est pourquoi mon niveau de connaissance est crucial pour piloter ce processus.
C’est probablement l’étape la plus délicate, car mon esprit peut vagabonder pendant des heures… sans résultat. Pour que mon cerveau fonctionne et se concentre sur l’essentiel, je dois ressentir, capter, intégrer votre ADN et vos attentes, pour cela je dois être dans un environnement favorable à ma créativité.
La lumière arrive et enfin l’idée émerge. Contrairement aux autres étapes, l’illumination est de très courte durée. C’est pourquoi, il est nécessaire de saisir les idées au moment où elles arrivent. Je dois les accueillir avec bienveillance et faire place à leur épanouissement.
C’est le stade rationnel qui laisse parler notre bon sens et notre jugement. Certaines idées sont irréalisables et doivent être éliminées. Certaines idées méritent un peu plus de réflexion et approfondissement. Je choisi ensuite quelques pépites pour résoudre votre problème.
Mes outils pour laisser ma créativité prendre vie.
dernières
créas.
quelques
chiffres.