kartgable | La Cinémathèque française
Je suis un créatif, de nature curieux et sensible au milieu artistique. Un stylet à la main, je maîtrise les logiciels spécialisés. Je me dois d’être polyvalent, compte tenu de la variété des supports que j’utilise. Une bonne capacité d’adaptation est indispensable pour répondre au mieux à toutes sortes de commandes
Directeur Artistique Graphiste
15513
portfolio_page-template-default,single,single-portfolio_page,postid-15513,mkd-core-1.0,ajax_fade,page_not_loaded,,burst-ver-1.6, vertical_menu_with_scroll,smooth_scroll,blog_installed,wpb-js-composer js-comp-ver-4.12.1,vc_responsive
 

La Cinémathèque française

La Cinémathèque française

Description

La Cinémathèque française

Une compétition que j’ai à mon grand regret perdu.

PASOLINI ROMA

Pasolini, qui n’était pas romain, est arrivé dans la capitale en 1950 à l’âge de 28 ans, pauvre, déshonoré, en exil involontaire du Frioul maternel. À sa mort dramatique sur un terrain vague d’Ostie, vingt-cins ans plus tard, en 1975, il était devenu une figure majeure du monde intellectuel et artistique romain. Trente-huit ans après sa mort, la vision qu’il a eue de son pays est toujours la plus actuelle pour les Italiens, et éclaire plus largement le devenir de nos sociétés européennes. Rome a été le principal combustible de cette incroyable énergie de création et d’interventions que Pasolini a déployée pendant ces vingt-cinq années de vie artistique et publique. Approcher Pasolini dans ses rapports avec la ville de Rome, c’est entrer de plain-pied dans tout ce qui le constitue et le définit : l’amitié, la littérature, la politique, l’amour, le sexe, le cinéma.

HENRY LANGLOIS

Henri Langlois naît à Smyrne, dans l’Empire ottoman (aujourd’hui İzmir, en Turquie). Dans les cahiers qu’il commence à tenir dès l’adolescence, dans des interviews, il aura coutume de rappeler avec humour : « Mes parents étaient des Français de l’étranger, ce qui m’a permis d’être en retard d’un siècle ».

Son père, Gustave Langlois, est journaliste et fondateur de l’Agence nationale française. Mobilisé sur le front, il ne reviendra qu’à la fin de la guerre et Henri Langlois passe donc ses toutes premières années sans le connaître. Il vit une enfance insouciante et heureuse, entouré de ses grands-mères, de sa mère et de son frère. Mais après-guerre, Smyrne est occupée par l’armée grecque. Le climat devient de plus en plus tendu, et, après l’incendie de septembre 1922 qui détruit presque entièrement la ville, la famille Langlois rentre en France, trouvant refuge à Paris.

 

Categories
  • Affiche
  • Institutionnel
  • Papeterie
Tags
  • Affiche
  • Campagne